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Le « one-size-fits-all » ? Une erreur en RP canadiennes

Le Canada, ce n’est pas un seul marché. C’est un patchwork pluriculturel de langues et de réalités qui s’étend à la sphère médiatique. Alors pourquoi tant de marques insistent encore aujourd’hui à communiquer un seul message à travers le pays ?

Chez bicom, on le répète haut et fort : pour s’adresser aux canadiens, il faut plus qu’un regard national. Il faut une boussole culturelle.

Nombreux sont ceux qui imaginent le Canada comme un marché unique et homogène. Pourtant, quiconque a déjà travaillé en relations publiques ou en marketing ici sait que la réalité est toute autre. Entre le Québec et le Canada anglophone, les différences de culture, de médias et même de langage au quotidien sont trop importantes pour être négligées. D’où l’importance d’une approche bi-territoriale, qui prend pleinement en compte les deux réalités.

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Bien plus qu’une simple traduction

Oubliez l’époque où on croyait qu’il suffisait de traduire un communiqué ou un slogan pour conquérir le Québec.

Je me souviens encore d’un client qui nous avait suggéré de « juste traduire » un slogan… Il a fallu lui expliquer pourquoi cela pouvait s’avérer un vrai désastre. Un mot bien senti en anglais peut devenir plat, maladroit, voire ridicule en français.

Le langage est porteur de sens, d’émotion et de culture. Pour créer une vraie connexion, il faut adapter le message, et non le calquer. Cette adaptation repose avant tout sur la compréhension des subtilités culturelles, ce que seuls des insiders sur le terrain peuvent saisir. Être en phase avec le pouls culturel du Québec et du Canada anglais (lui-même composé de régions aux identités fortes) est essentiel. Adapter une campagne à la réalité locale, c’est non seulement montrer du respect, mais aussi gagner la confiance du public.

 

Trouver la bonne transposition

Ce qui buzze au Québec peut n’avoir aucun écho au Canada anglais. Une tendance émergente sur Queen Street peut passer totalement inaperçue sur le boulevard Saint-Laurent, et inversement. Le paysage médiatique québécois est plus petit, plus tissé serré et influent localement. En revanche, celui du Canada anglais est plus vaste, plus éclaté et exige une approche relationnelle différente.

Les campagnes qui performent sont celles qui se transposent intelligemment : ton, rythme, pertinence culturelle. Pas de copier-coller. Du sur-mesure. Il s’agit ici de naviguer entre les deux univers et de créer des ponts.

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Preuve à l’appui : un lancement réussi

Lors du lancement canadien d’une marque française de beauté naturelle, nous avons doublé l’impact grâce à une approche bi-territoriale :

  • Au Québec : héritage, simplicité, authenticité des ingrédients.
  • À Toronto et Vancouver : performance, inclusivité, culture bien-être.

Résultat ? Des retombées médias de haut niveau et une vraie hausse des ventes.

La preuve que la communication bi-territoriale et nuancée n’est pas un luxe, mais un levier essentiel de croissance.

 

En conclusion

Le futur des RP au Canada est bi-territorial.

Dans un monde globalisé, le succès repose sur l’hyperlocal. Comprendre chaque culture, bâtir des récits adaptés, exécuter avec intention.

En RP canadiennes, tout commence par écouter : la langue, la culture, les gens. Et c’est ce mix d’expertise locale et de vision nationale qui transforme une campagne en un succès qui résonne auprès de l’audience cible.

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